04/07/2015

"DIMANCHE, NOUS ENVERRONS AUX PEUPLES UN NOUVEAU MESSAGE D'ESPOIR" : ALEXIS TSIPRAS


Images du rassemblement en faveur du non au référendum qui s'est déroulé le 3 juillet place Syntagma à Athènes (TV Grecque)
Traduction du discours d'Alexis Tsipras ICI

01/07/2015


Le Pass' d'entrée (22 €) est en vente à la section de Romilly du PCF 66, rue de la Boule-d'Or
(Passer sous le porche, porte avant les garages)
Du lundi au jeudi de 10 h à 16 h - 09 52 67 02 58

30/06/2015

LE MAIRE DÉMENTI PAR LA RÉALITÉ DES CHIFFRES

Et si, et si, et si.... nos concitoyens vont devoir s’habituer à des restrictions et demain ne pourra pas être comme aujourd’hui”. En quelques mots, voici résumée la teneur des propos du maire de Romilly, répondant à l’opposition de gauche, lors du conseil municipal qui s’est réuni samedi 27 juin. 

Assurément, Eric Vuillemin voudrait nous faire croire que nous vivons dans un pays sans richesse où rien ne serait plus possible pour notre peuple. Sacrifices... sacrifices, voilà donc à quoi il veut habituer la population romillonne.

Attaque injustifiée contre les associations 
Lors du vote du budget 2015, le maire avait justifié son attaque sans précédent contre la vie associative locale, où la MJC était particulièrement visée, par la baisse des dotations de l’état. Il expliquait ainsi, tout azimut et à tous vents, qu’il ne pouvait pas distribuer l’argent qu’il n’avait pas. Certes, cette baisse des dotations de l’état est insupportable car, avec le chômage et la précarité, la demande de la population est grandissante. Mais la droite n’a pas de leçons à donner de ce point de vue. Son retour éventuel au pouvoir se traduirait par une baisse supplémentaire de 100 à 150 milliards d’€ de la dépense publique. Bonjour les dégâts pour les collectivités territoriales !

Au dernier conseil municipal, la vérité des chiffres à quelque peu contredit le discours qu’il tient depuis le vote du budget, en février de cette année. Comme l’a démontré le conseiller municipal communiste, Dany Bouteiller, la ville recevra en 2015, 93 468 € de dotations de plus qu’en 2014, auxquelles s’ajouteront des recettes fiscales supplémentaires (138 966 €). Mis en difficulté par une opposition de gauche qui avait épluché avec rigueur les comptes de la commune - le FN est resté muet comme une carpe ! -, Eric Vuillemin s’est retranché derrière les dangers des emprunts “toxiques” contractés par la ville. Mais revient-il aux contribuables de faire les frais de la gestion calamiteuse de la banque Dexia qui n’a pas joué son rôle de conseil à l’égard des communes ? “Il faudra bien payer un jour”, a-t-il lancé aux élus du Conseil municipal. Mais pourquoi donc payer ce qui est illégitime ? Comme les grecs, il va falloir, un jour peut-être, que le peuple de France dise “Non” et mette au pouvoir un gouvernement qui fasse clairement entendre cette volonté.

28/06/2015

POUR LES GRECS COMME POUR NOUS, L’AUSTÉRITÉ, C'EST NON !



Allocution d'Alexis Tsipras, premier ministre, pour annoncer au peuple grec le référendum (27 juin 2015) extraits :
«  Nous avons livré un combat dans des conditions d’asphyxie financière inouïes pour aboutir à un accord viable qui mènerait à terme le mandat que nous avons reçu du peuple. Or on nous a demandé d’appliquer les politiques mémorandaires comme l’avaient fait nos prédécesseurs.
Après cinq mois de négociations, nos partenaires en sont venus à nous poser un ultimatum, ce qui contrevient aux principes de l’UE et sape la relance de la société et de l’économie grecque. Ces propositions violent absolument les acquis européens. Leur but est l’humiliation de tout un peuple, et elles manifestent avant tout l’obsession du FMI pour une politique d’extrême austérité. » [...]
«  L’objectif aujourd’hui est de mettre fin à la crise grecque de la dette publique. Notre responsabilité dans l’affirmation de la démocratie et de la souveraineté nationale est historique en ce jour, et cette responsabilité nous oblige à répondre à l’ultimatum en nous fondant sur la volonté du peuple grec.
J’ai proposé au conseil des ministres l’organisation d’un référendum, et cette proposition a été adoptée à l’unanimité. La question qui sera posée au référendum dimanche prochain sera de savoir si nous acceptons ou rejetons la proposition des institutions européennes. Je demanderai une prolongation du programme de quelques jours afin que le peuple grec prenne sa décision. Je vous invite à prendre cette décision souverainement et avec la fierté que nous enseigne l’histoire de la Grèce. » [...]
«  La Grèce, qui a vu naître la démocratie, doit envoyer un message de démocratie retentissant. Je m’engage à en respecter le résultat quel qu’il soit. La Grèce est et restera une partie indissoluble de l’Europe. Mais une Europe sans démocratie est une Europe qui a perdu sa boussole. L’Europe est la maison commune de nos peuples, une maison qui n’a ni propriétaires ni locataires. La Grèce est une partie indissoluble de l’Europe. Je vous invite toutes et tous à prendre, dans un même élan national, les décisions qui concernent notre peuple.»

19/06/2015

APPEL AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE :
LA PLACE DE LA FRANCE EST AUX COTES DU PEUPLE GREC

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APPEL / PÉTITION :
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Monsieur le Président de la République,

La crise grecque s'exacerbe de façon alarmante. Chaque jour qui passe peut, soit nous rapprocher d'un accord utile à toute l'Europe, soit d'une rupture dont personne ne peut prévoir les conséquences. L'intransigeance des principaux dirigeants européens peut nous conduire alors au bord de l'abîme. Il est aussi vital que pressant de sortir de ce piège. Le moment est crucial. La responsabilité de chaque acteur concerné est directement engagée. Il serait sordide - et au demeurant parfaitement vain - d'escompter une capitulation du gouvernement grec. La fidélité de celui-ci au mandat que lui a confié son peuple n'est pas un défaut mais un exemple à suivre. S'il refuse la compromission, il s'est, en revanche, montré prêt au compromis. Une solution à la fois digne et réaliste est donc à portée de la main. Le moment ultime est venu pour la concrétiser.

C'est dans ce contexte que nous vous lançons un appel solennel : la France ne peut, dans un tel moment, apparaître inerte sinon suiviste des puissants. Son message ne peut se réduire à un rappel docile des "règles" à respecter quand la maison brûle. D'autant que ces règles sont aujourd'hui massivement récusées par les peuples et reconnues contre-productives par nombre de leurs anciens protagonistes eux-mêmes.

16/06/2015

"LA FRANCE EN COMMUN" : INVITATION À ÉCRIRE UN PROJET D'ÉMANCIPATION HUMAINE

Le 20 mai 2015, le comité du projet lançait les travaux en vue d'une convention nationale sur le Projet prévue au printemps 2016. 

De cette journée est sorti un texte : "La France en commun" (Clic sur l'image pour télécharger le document). Ce texte est une invitation à construire ensemble le nouveau projet d'émancipation humaine qui nous rassemblera pour retrouver l'espoir. Il soumet au débat des réflexions pour une nouvelle société, ainsi que les grands axes pour un programme d'action qui pourrait sans tarder engager la France dans la voie de cette nouvelle visée émancipatrice.

C'est un point de départ pour construire la confiance, donner envie de s’engager dans ce travail collectif. Il est un appel à la mobilisation de toutes les intelligences, de toutes les volontés pour se donner ensemble les moyens de surmonter les obstacles.

Un site internet collaboratif sera ouvert prochainement afin de recueillir les contributions de toutes celles et ceux avec qui partagent ces mêmes exigences, ces mêmes espoirs.

12/06/2015

TECHNICENTRE SNCF : CHAQUE EMPLOI SUPPRIME EST UN NOUVEAU COUP DUR POUR ROMILLY ET SON SECTEUR

Alors qu’il y a encore peu de temps on nous promettait un avenir radieux pour le technicentre SNCF de Romilly-sur-Seine, c’est Guillaume Pepy en personne qui est venu dans l’Aube annoncer du jour au lendemain sa fermeture avec la suppression de 300 emplois cheminots.

Depuis, comme à chaque fois en pareille situation, on essaie de nous endormir en faisant croire que demain sera mieux qu’aujourd’hui. Mais la direction de la SNCF n’a pas bougé d’un iota sur sa décision de fermer le technicentre. Cette décision est consécutive à la mise en œuvre d’un vaste plan de restructuration des activités de la SNCF, avec la suppression, d’ici 2020, de 12 000 emplois cheminots. Des choix faits en haut lieu qui s’inscrivent dans la décision européenne de libéralisation du transport ferroviaire pour faire la part belle au privé. Des choix qui ont été validés par l’actuel gouvernement comme par ceux de la droite d’hier. En effet, à qui peut-on faire croire que ce n’est pas l’actionnaire de la SNCF qu’est l’Etat qui a pris ces décisions ?

04/06/2015

"ASSISTANAT" ? PARLONS-EN !

Discussion organisée par le Revue du Projet autour de la question de l'"assistanat" avec Christophe Rameaux, maître de conférence à l'université de Paris I, membre des Économistes Atterrés, et Sophie Binet de l'UGICT-CGT.

29/05/2015




Intervention de Zoé Konstantopoulou, Présidente du Parlement grec


- Plus d'infos sur le Forum des Alternatives : clic

ELECTIONS EN ESPAGNE : UN SIGNAL POUR TOUTE L'EUROPE

Déclaration de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, président du Parti de la gauche européenne :

“Après les Grecs, ce sont les Espagnols qui viennent d'exprimer avec force le besoin de changement politique dans leur pays. Les résultats des élections régionales et municipales en Espagne sont un signal pour toute l'Europe. Le PP (droite) perd 40 % de ses votes et le PSOE (socialiste) 12,5 % : les politiques d'austérité sont sanctionnées une nouvelle fois. C'est la fin d'une époque, celle de la transition post-franquiste, celle du règne du néolibéralisme flanqué d'un système politique bipartisan et corrompu.

Les citoyens espagnols ont placé les questions sociales et démocratiques au cœur de leur choix. C'est à la mode en Europe et tant mieux ! Je me réjouis des bons résultats des coalitions de gauche, incluant Izquierda Unida, Podemos et des représentants-es des forces sociales en mouvement contre l'austérité. Elles sont en passe de l'emporter à Madrid, Barcelone et dans de nombreuses villes. Elles sont le signe qu'une alternative de gauche est non seulement souhaitée par des centaines de milliers d'Espagnols, mais surtout possible."