26/01/2015

LOI MACRON : NON A LA MORT DU TRAIN ET DU SERVICE PUBLIC

Déclaration du groupe CRC du Sénat, GDR de l’Assemblé Nationale, des vices-présidents communistes des Régions, des administrateurs communistes du STIF, appel national des élus communistes et républicains.

En débat à l’Assemblée Nationale la loi « Macron » prévoit, parmi les nombreux sujets traités, la libéralisation totale du transport par autocar. Ce qui permettraient aux grands groupes de transport, dont la SNCF, avec sa filiale ID Bus, d’ouvrir librement des lignes de transports collectifs réguliers non urbains par autocar, en concurrence avec des services existants, qu’il s’agisse des TER, des TET ou des TGV.

Un projet qui ne doit rien au hasard. Il accompagne celui de réduire le service public de transport ferroviaire de voyageurs en supprimant des lignes, des dessertes, au mépris de l’aménagement du territoire, aggravant ainsi la situation des petites villes, des villes moyennes, de départements déjà fortement pénalisés par la fuite en avant dans la mise en concurrence des territoires. Ainsi les dessertes assurées par les Trains d’Equilibre du Territoire (trains Intercités, TEOZ et trains de nuit) sur 35 lignes pourraient être réduites à 12 et celles restantes pourraient ne plus desservir les gares des petites et moyennes villes. Les TGV desservant actuellement 240 gares sur l’ensemble du pays pourraient, au regard de ceux pour qui la rentabilité est devenu la seule référence, ne  plus en desservir que 40.

01/01/2015

GRECE : UNE NOUVELLE ERE EST A PORTEE DE MAIN

Communiqué de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, président du Parti de la gauche européenne (PGE) :

"Malgré les pressions, le Parlement grec a confirmé à trois reprises son refus d'élire Dimas, le candidat de la coalition gouvernementale, à l'élection présidentielle. C'est une victoire contre l'austérité et une sanction bien méritée pour Nouvelle Démocratie et le Pasok. Les élections législatives sont convoquées pour le 25 janvier.

Une nouvelle ère pour le peuple grec et pour l'Europe est à portée de main. Syriza, dont le programme répond aux urgences sociales et formule des propositions (lire : clic) pour redresser le pays, est en tête de tous les sondages. Sa victoire, que je souhaite ardemment, serait non seulement un espoir mais aussi la première pierre d'une solution commune et de progrès pour tous les européens qui souffrent. Dans la gauche européenne réside l'issue positive à la crise en Europe.

Je souhaite un plein succès à mon ami Alexis Tsipras et à Syriza. Jusqu'aux élections, le PCF informera les français et combattra les pressions sur le peuple grec d'où qu'elles viennent. Le peuple grec est adulte et indépendant, il doit décider librement de son avenir.

- DISCOURS D'ALEXIS TSIPRAS (29/12/2014) : LIRE

24/12/2014

LES ROMILLONS RANÇONNÉS PAR LA DROITE

Le Conseil municipal du 22 décembre a examiné les orientations budgétaires 2015. Hausse importante de la taxe d’habitation, coupes dans les subventions aux associations... Arguant de la baisse des dotations d’Etat, le maire, Eric Vuillemin, fait payer aux Romillons ses choix politiques.

Après avoir promis la lune pour se faire élire, le maire Eric Vuillemin et sa majorité de droite ont abattu leurs cartes au conseil municipal du 22 décembre. Rançonnage et abattage sont les deux mamelles des orientations budgétaires 2015 qui étaient à l’ordre du jour. Rançonnage avec une hausse importante de la taxe d’habitation de 96 € par contribuable, et abattage avec les coupes opérées dans les subventions aux associations pour un total de 340 000 €, avec la baisse de 100 000 € de la subvention au CCAS, de 60 000 € (50%) de celle à la MJC et la suppression totale de celle aux Mélomanies. Un massacre financier qui se justifierait par la baisse des dotations de l’Etat, selon le maire.

Si, effectivement, celle-ci se traduira dans le budget communal par une baisse de 341 000 € au titre de la dotation générale de fonctionnement (DGF) et de 33 000 € en compensations d’exonérations fiscales, Pierre Mathieu estime que «le contexte difficile auquel sont confrontées toutes les collectivités ne saurait dédouaner [le maire de sa] responsabilité propre». En effet, et dès le mandat précédent, les élu-e-s communistes n’ont cessé d’alerter sur les choix de la majorité et la hausse importante de l’endettement de la ville qu’ils ont générés. Et aujourd’hui, bien que partant d’une situation réelle, avec la baisse des dotations d’Etat, le maire de Romilly envisage de faire payer aux contribuables l’addition de sa propre politique qui n’a fait qu’empirer la situation financière de la commune.

23/11/2014

ROMILLY FRAPPEE DE PLEIN FOUET PAR L'AUSTERITE

La France s'enfonce dans la crise depuis des années. Hier, Sarkozy et l'UMP, aujourd'hui Hollande et Valls poursuivent la même politique d'austérité. Pourtant, il est urgent de cesser l'engrenage et les coupes massives dans les dépenses publiques.

DES CONSÉQUENCES POUR NOTRE VILLE
Romilly et ses habitants subissent la déclinaison de cette politique, les exemples se multiplient. Quelques années après la fermeture du moyen séjour, c'est le postcure Camille Claudel, dépendant de l'établissement de santé mentale de Brienne, qui fermera ses portes d'ici la fin de l'année suite à un « programme d'économie ». Gel des postes, non-remplacement des départs à la retraite, regroupement de structures, réduction du nombre de lits d'hospitalisation de longue durée résultent des baisses de dotations de l'assurance maladie et des réductions des dépenses engendrées par l'austérité. C'est un nouveau coup dur pour notre ville.

13/11/2014

CONFÉRENCE NATIONALE DU PCF :
"L'ALTERNATIVE, C'EST MAINTENANT !"


Le PCF a réuni près de 800 délégués, samedi 8 novembre à Montreuil, pour sa conférence nationale et quelques 1 500 personnes, le dimanche, pour des ateliers thématiques et un meeting de clôture de Pierre Laurent.

La délégation Auboise était composée de Pierre Mathieu, Gisèle Malaval, Jean-Pierre Cornevin, Agnès Laurent, Corinne Maillard, Mathieu Borg, Fethi Cheikh et Joël De Paepe, rejoints le dimanche par Eric Goyard, tous trois de la section du PCF de Romilly.

Les travaux et les interventions de cette conférence : clic sur l'image

07/11/2014

ZELE RELIGIEUX D’ÉRIC VUILLEMIN

Les plaques de rue portent le nom de gens inoubliables que nos édiles ont voulu montrer en exemple aux citoyens que nous sommes. Ils sont de toute obédience pourvu qu’ils aient servi la France.

A Romilly, le maire UMP a ajouté à sa mission d’élu un zèle religieux tout à fait contraire à la laïcité. Une rue porte le nom de Jeanne d’Arc. Ce n’est pas suffisant. Il faut montrer qui fut cette bergère qui a bouté l’Anglais hors de France. Il a donc fait rajouter à Jeanne d’Arc, un premier qualificatif : «chef de guerre». Curieux ! Est-ce un signal donné à «l’état islamique». Eric veut-il prêcher la croisade et leur envoyer la Pucelle ?

Plus étonnant ce qui suit : «Sainte de l’Eglise Catholique». Monsieur Vuillemin veut-il rallier les traditionalistes ? Les lepénistes qui utilisent frauduleusement Jeanne comme faire-valoir ? Les valeurs fichent le camp, disent la droite et le FN. Alors on sort le goupillon, l’encensoir et le stylet.
Dans cette course populiste avec appel du pied aux intégristes, c’est la laïcité qui souffre. Car ce n’est pas la sainte que la République honore, mais celle qui résiste à l’oppression et bâtit la nation.

L’ancien mail Maurice-Thorez à Romilly honorait le ministre du statut des fonctionnaires et non le communiste. En effaçant ce nom, Vuillemin est devenu négationniste de la République. Avec la plaque surchargée de Jeanne d’Arc, il retourne à l’ancien régime. Rétropédalage inquiétant et illégal.

De plus en plus, les élus de droite, comme ceux du FN, en voulant imposer leur philosophie, violent les règles de la laïcité, c’est-à-dire celles du vivre ensemble. Nous respectons les croyances, nous ne voulons pas qu’on nous les impose. Honorer Jeanne d’Arc, ce doit être armer notre courage sans nous enrôler, enrichir notre citoyenneté sans nous endoctriner.

27/10/2014

Vitrine du local de campagne de la droite aux municipales de mars dernier
En annonçant dans la presse locale un super plan d'austérité pour les Romillons et la vie associative locale ( Lire l'article dans la presse du 27/10/2014), Eric Vuillemin vient de jeter par-dessus bord son slogan de la campagne des municipales : "La force d'y croire" qui, il est vrai, est à vendre depuis plusieurs mois. Se faire élire sur un programme et en appliquer un autre, telle est la devise du maire UMP de Romilly.