13/05/2015

EAU - ASSAINISSEMENT : LE TRIBUNAL ANNULE DEUX DELIBERATIONS

A la demande des conseillers municipaux communistes, le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé deux délibérations, prises en 2013 par le maire et qui prolongeaient d’un an les contrats avec Véolia.

C’est un revers pour le maire et sa majorité de droite. C’est une victoire pour les conseillers municipaux communistes qui, aussitôt connu le contenu des avenants prolongeant l'exploitation par Véolia, ont fait preuve de leur détermination à défendre les intérêts des usagers de l’eau et de l’assainissement à Romilly. La justice a, en effet, estimé que l’intérêt général n’était pas défendu par le maire, qui avait reconduit pour un an les contrats de 2004 de la Ville avec Véolia, au motif de pouvoir mettre à l’étude une réflexion sur l’avenir de la délégation de service public de l’eau et de l’assainissement. Le délai de vingt mois restant avant le terme des contrats étant, selon le juge, suffisant pour y réfléchir.

28/04/2015

TECHNICENTRE : LA DROITE AUX ABONNES ABSENTS !


600 personnes : les cheminots romillons peuvent se réjouir d’avoir, lundi 27 avril, joué à guichets fermés. La droite auboise avait, elle, préféré fermer les siens et se mettre aux abonnés absents.

On ignorera sans doute longtemps si les oreilles de la droite, comme le train d’un célèbre western, ont sifflé trois fois. Toujours est-il que, bien qu’invités à la réunion-débat sur le technicentre, organisée par l’intersyndicale du site, le député, le sénateur, le maire de Romilly et le conseiller général, tous de l’écurie UMP, s’étaient mis aux abonnés absents. Voilà qui tempère les cris de vierges effarouchées lancés par MM. Vuillemin, Bonnefoi et autres et replace leurs déclarations tribunitiennes à leur juste niveau. Assurément, le courage leur a manqué d’expliquer aux 600 personnes présentes qu’ils étaient d’accord avec les projets de la SNCF, tout comme ils le sont avec les délocalisations dans l’industrie textile de notre département, tout comme ils brassent du vent et enfument à chaque plan social.

Cette initiative était un premier temps fort de la mobilisation des cheminots et de la population pour défendre tous les emplois cheminots et la pérennité du site de Romilly. Telle a été la substance de l’intervention préliminaire de Bruno Charrier, responsable CGT cheminots, au nom de l’intersyndicale. Une pérennité du technicentre, sa viabilité économique et un maintien de l’emploi qui passent, estiment les syndicalistes, par des propositions chiffrées et concrètes, sur lesquelles ils travaillent actuellement et qu’ils entendent soumettre à la direction de la SNCF. Des propositions qui s’inscrivent de plus dans le long terme Bien des questions ont été abordées lors d’un débat d’où il ressort que les annonces de la SNCF, loin de satisfaire les personnels du site, suscitent bien des préoccupations.

Vice-président de la Région chargé des transports ferroviaires, Pierre Mathieu s’est félicité de la mobilisation des agents et de leurs syndicats. Mobilisation d’autant plus légitime, a-t-il souligné, que d’importants investissements ont été réalisés sur le technicentre, que la décision de la SNCF réduirait à néant. L’élu communiste s’est dit être à la disposition et prêt à porter, dans le cadre de ses fonctions, les propositions alternatives des salariés et de leurs représentants pour pérenniser le site romillon. Il n’a, de plus, pas caché son inquiétude relative aux préconisations de la SNCF de supprimer des dessertes et des trains Intercités sur la ligne Paris-Troyes. Fermeture du technicentre, baisse de l’offre aux usagers, tout ceci s’inscrit dans des objectifs de casse du service public ferroviaire. Le vice-président communiste de la Région a aussi fait part de son intention d’interpeller le ministre des transports pour demander un moratoire suspensif des décisions de la SNCF afin de permettre, en réunissant tous les acteurs concernés, aux syndicats de faire prendre en compte leurs propositions.
Une certitude acquise au terme de cette réunion instructive : la casse du site relève de choix réversibles et non d’une impérieuse nécessité industrielle. A suivre...

17/04/2015

FERMETURE DU TECHNICENTRE SNCF :
LA MISE A MORT DE ROMILLY !

Ce que l’on pouvait craindre et que les communistes romillons, avec leurs élus, dénonçaient depuis des mois, vient malheureusement d’être confirmé.

Le technicentre SNCF devrait fermer ses portes en 2019 avec la disparition de 530 emplois cheminots, auxquels il faut ajouter des dizaines d’emplois induits. Comme par «hasard», cette nouvelle catastrophe pour notre bassin de vie et son commerce a été annoncée deux semaines après les élections départementales. Craignant la montée d’une colère bien légitime parmi les cheminots et la population, et surtout d’une volonté de ne pas se laisser faire, la direction SNCF a annoncé la création d’une structure qui conserverait 200 emplois, dans le cadre d’un atelier de pièces détachées. Espérons que cette promesse n’a pas pour objectif de faire avaler la pilule amère de la fermeture du technicentre.

27/03/2015

AGRESSION DU FN CONTRE LES CANDIDATS DU FRONT DE GAUCHE
Les valeurs de la République rendent fou Jean-Patrick Vernet

Samedi matin 21 mars 2015, les candidats du Front de gauche, Joë Triché et Carole Bekka finissaient de coller leurs affiches qui n’avaient rien à voir avec les élections départementales ni avec un appel à voter, mais trois belles affiches sur lesquelles on pouvait lire : Liberté - Egalité - Fraternité. 

J.-Patrick Vernet, qui circulait en voiture à proximité du restaurant «Chez Nini» les a aperçues. Le candidat FN s’est arrêté et s’est précipité en direction de l’affichage. Après avoir marmonné quelques mots comme «fraternité j’t’en foutrait d’la fraternité, moi» et commencé à déchirer cette affiche rouge, il a littéralement foncé sur le conseiller général Joë Triché et l’a violemment bousculé à trois reprises sans que celui-ci n’ait eu le temps de réagir pendant que Carole Bekka criait au candidat FN d’arrêter. Les candidats du Front de gauche sont ensuite repartis.

Le candidat FN s’est dirigé vers la camionnette dans laquelle avaient pris place Joë Triché et Carole Bekka, Il a donné de violents coups de poing sur la voiture et la vitre côté conducteur, a ouvert la porte arrière et renversé le contenu du coffre.

Non, il n’y a pas eu des échauffourée entre le candidat FN et le conseiller général sortant Joë Triché, comme le laisserait entendre l’article de l’Est Eclair du 23 mars 2015, mais bien une agression violente et caractérisée du candidat FN contre Joë Triché. Une plainte a été déposée.

Devant les valeurs de la République «Liberté - Egalité - Fraternité» affichées, la réaction du candidat FN, J.-Patrick Vernet  a montré son vrai visage : anti-républicain, violent et agressif. Nous condamnons avec la plus grande fermeté cet acte inqualifiable et nous appelons tous les citoyens attachés aux valeurs de la République à la plus grande vigilance. Romilly, ville paisible jusqu’à présent, ne doit pas accepter qu’un climat de haine et de violence s’installe.
Section de Romilly du PCF

12/03/2015

VERS L'ANNULATION DE LA PROLONGATION D'UN AN DES CONTRATS VEOLIA ?

Le 10 mars, le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a jugé les recours, initiés par les élu-e-s PCF du Conseil municipal de Romilly-sur-Seine, portant sur les délégations de service public de l’eau potable et de l’assainissement à Romilly-sur-Seine.

Au cours de l’audience, le rapporteur public a demandé l’annulation de deux délibérations. Les requêtes contestaient l’adoption de deux avenants, modifiant les conditions d’exécution des délégations de service public, conclues avec la société Ruas en 2004 et prolongeant d’un an ces contrats repris ensuite par Véolia.

En 2013, la ville de Romilly et son maire, E. Vuillemin avaient négocié les deux avenants contestés, dans des conditions très favorables au délégataire. Dans ses conclusions, le rapporteur public a retenu le moyen évoqué par les élu-e-s communistes, en relevant qu’aucun motif d’intérêt général ne motivait la prolongation d’un an des contrats d’eau potable et d’assainissement. Ces conclusions du rapporteur public, souvent suivies par la formation de jugement, confirment le bien-fondé de nos demandes.

En effet, alors que les contrats de délégation de service public ont été conclus en 2004, il aura fallu attendre avril 2013 pour que la ville de Romilly se préoccupe de leur mise en œuvre. Décidément, il y a eu beaucoup de laxisme de la part du maire et de sa majorité. Pour ce qui nous concerne, très attachés aux intérêts de notre ville et à ceux des usagers de l’eau, nous entendons aller jusqu’au bout des procédures engagées. Le ras-le-bol à l’égard de la société Véolia est trop grand pour que nous en soyons les complices. C’est donc avec sérénité que nous attendons le jugement définitif du tribunal administratif.
Joë Triché - Rolande Barthélemy

12/02/2015

BUDGET MUNICIPAL 2015 :
LES SAIGNÉES DE MAÎTRE VUILLEMIN

Le maire UMP et sa majorité ont voté, mercredi 11 février, un budget austéritaire qui taille à la serpe dans les dépenses sociales, culturelles et associatives. Pour les élus du PCF, ce qui a été fait peut être défait et mieux refait.

Ambiance électrique au Conseil municipal du 11 février où a été examiné le budget primitif 2015. Un budget dès sa présentation, le 22 décembre 2014, qui avait déclenché la colère d’un certain nombre d’acteurs associatifs. En 2015, en effet, les subventions municipales aux associations seront diminuées en moyenne de 10%, avec une attaque ciblée contre la MJC qui verra la sienne réduite de moitié. Quand Eric Vuillemin entend le mot culture, il sabre dans les subventions ! A ce conseil municipal, le maire UMP s’est livré à un one-man-show sur le thème de la diminution des dotations de l’état qui serait, selon lui, la source de tous les maux. C’est pourtant aller un peu vite en besogne, selon Pierre Mathieu, au nom des élus communistes et partenaires : «cette réalité explique-t-elle tout ? Justifie-t-elle tout ? Nous ne le pensons pas», saisissant l’occasion de rappeler au maire les déclarations récentes des François Fillon et Baroin à Troyes, proposant de nouveaux tours de vis austéritaires.

05/02/2015

ELECTIONS DÉPARTEMENTALES :
LES CANDIDAT-E-S DU FRONT DE GAUCHE DANS LE CANTON DE ROMILLY


Non à l'austérité ; assez de sacrifices ; justice, solidarité, dignité pour les Aubois : tel sera le fil conducteur de la campagne et des propositions des candidat-e-s du Front de gauche dans le canton de Romilly-sur-Seine. Joë Triché, conseiller général communiste du canton de Romilly 2 depuis 1998, fera équipe avec Carole Bekka. Candidat-e-s titulaires, ils auront comme remplaçant-e-s Dany Bouteiller et Hélène Turquin. 

Lors d’une initiative conviviale, placée sous la présidence de Pierre Mahieu, vice-président du Conseil régional et conseiller municipal de Romilly, le 30 janvier, a donc été donné le coup d’envoi de la campagne du Front de gauche dans notre canton. Un canton que Joë Triché estime victime d’une «triple peine appliquée aux familles : l’austérité Valls, l’austérité Adnot, l’austérité Vuillemin». Qu’elles soient décidées par le gouvernement, dans les mairies ou au Conseil général, pour les candidat-e-s du Front de gauche, «l’austérité n’est pas la solution».